PREMIER BILAN DES ESPE

La FSU fait le bilan d’un an d’ESPE

La formation constitue un des leviers d’évolution de notre système éducatif en quête de réussite de tous les jeunes. Or, six mois après l’ouverture des Écoles Supérieures du Professorat et de l’Éducation (ESPE), la réforme de la formation des enseignants se fait aujourd’hui « en marchant » et à moyens constants. Les témoignages recueillis notamment sur l’Observatoire FSU de la formation, font état d’un certain nombre de dysfonctionnements qui nécessitent des remises à plat de cette réforme très décevante qui avait pourtant suscité beaucoup d’espoirs. Vous trouverez en cliquant sur le lien ci dessous les informations relatives.au bilan d’une année d’ESPE.

http://observatoire-fde.fsu.fr/UN-AN-D-ESPE-journee-d.html

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TABLEAU DES DIFFERENTS STAGIAIRES ET TUTEURS 2013/2014

La restauration d’une réelle formation des enseignant(e)s et CPE à l’horizon 2014 passe par un besoin d’accompagnement grandissant dans la découverte de nos professions. Une formation professionnelle universitaire, ancrée sur le disciplinaire, ne peut prendre du sens que si les futur(e)s professeur(e)s et CPE font des stages accompagnés. Sont concernés :

–  les emplois d’avenir professeur (EAP) dès la Licence 2
– les étudiant(e)s en 1e année de master (M1) en stage d’observation et de pratique accompagnée
– les étudiant(e)s en 2e année de master et admissibles aux écrits anticipés en juin 2013 des concours 2014 et qui accepteront d’être contractuel 6h
– les lauréat(e)s des concours 2013 qui seront fonctionnaires stagiaires à 15h à la rentrée 2013 et à 9h en 2014…

Vous trouverez ci-dessous un tableau récapitulant ces différents types de stage et les rémunérations des tuteurs pour 2013/2014:

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ACTUALITES STAPS

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 16 AVRIL 2014

L’UNEF, le SNESUP et le SNEP interpellent le gouvernement sur l’avenir de la filière STAPS A quelques mois de la prochaine rentrée universitaire, l’UNEF, le SNESUP et le SNEP tirent la sonnette d’alarme. Les difficultés rencontrées par la filière s’accumulent et nécessitent une réponse urgente des pouvoirs publics. Complexité et incohérence entre deux ministères Aujourd’hui, deux systèmes de formations aux métiers du sport coexistent, d’un côté des formations habilitées par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (rattaché aujourd’hui au Ministère de l’Éducation Nationale) et de l’autre celles du Ministère des Sports (rattaché au Ministère des droits des femmes et de la ville). Les jeunes se retrouvent donc face à deux systèmes parfois concurrentiels, ce qui est peu lisible et les handicape dans leur orientation et leur insertion professionnelle. De plus, de nouvelles formations et certifications sont apparues ces dernières années, sans consultation entre les différents ministères, complexifiant encore la lisibilité pour les jeunes et les employeurs. Le Ministère des Sports a publié une première version du projet de loi sur la modernisation du sport. Alors que les étudiants en STAPS et leurs enseignants fondaient de nombreuses attentes pour que cette loi révise en profondeur la formation de l’encadrement du sport, ce texte n’apporte aucune avancée sur la formation professionnelle. L’UNEF, le SNESUP et le SNEP demandent immédiatement :

– L’ouverture d’une véritable concertation sur le contenu du projet de loi de modernisation du sport, avec toutes les parties prenantes.

– La mise en place d’une table ronde sur les certifications et qualifications ouvrant sur les métiers du sport. Une mise à plat puis une harmonisation des diplômes sont nécessaires. Les deux ministères doivent collaborer dès à présent pour aboutir à terme à leur refonte.

– L’accès des étudiants en STAPS, en fonction de leurs spécialités, aux certifications du Ministère des Sports. De la même façon, des équivalences doivent être trouvées pour permettre à des jeunes formés dans le secteur du sport de s’inscrire dans des études universitaires, notamment en développant la VAE. Réduction des capacités d’accueil et tirage au sort Lors de son enquête sur les pratiques illégales en juillet 2013, l’UNEF avait constaté des pratiques inquiétantes consécutives à la pénurie de moyens dans les universités. En effet, la filière STAPS rencontre des difficultés particulières pour accueillir les bacheliers. Les demandes d’inscription sont en augmentation régulière ces dernières années mais la pénurie budgétaire empêche les universités de s’adapter. Elles font donc le choix de mettre en place ou de réduire leurs capacités d’accueil et de sélectionner leurs étudiants par tirage au sort. Le bilan de la procédure Admission PostBac fait apparaître un accroissement moyen de 20% des demandes d’inscription en STAPS : 26 UFR de STAPS ont d’ores et déjà demandé l’octroi de capacités d’accueil, contre 12 l’an passé.

A 6 mois de la rentrée universitaire, l’UNEF, le SNESUP et le SNEP demandent des réponses rapides de la part du Ministre de l’Enseignement Supérieur pour garantir les moyens nécessaires pour accueillir les nouveaux étudiants dans ces filières dans les meilleures conditions. L’UNEF, le SNESUP et le SNEP demandent immédiatement :

– Un investissement financier fléché vers les formations de STAPS pour leur donner les moyens de répondre à la demande.

– L’accueil en STAPS de tous les bacheliers qui le souhaitent.

Contacts :

UNEF, Sandra CARVALHO 06.73.05.90.91

SNESUP, Claudine KAHANE 06 34 17 49 59

SNEP, Christian COUTURIER 06 77 33 51 21