COMPTE RENDU DU THEME 1

Congrès de l’académie de : La Réunion
Thème : Pour une société solidaire et démocratique.
Nombre de participants au débat sur le thème : 11
Nombre de participants en assemblée plénière : 50
Durée du débat en commission / en plénière sur le thème : 2 demi journées de débat et 1h en plénière.

1. Les points traités

Partie 1

Introduction : le véritable changement se fait attendre. Il faut donc défendre les salarié(e)s les plus fragiles, organiser l’action collective, promouvoir des alternatives économiques et sociales progressistes et écologiquement viables pour faire renaître l’espoir d’une société plus juste.

En l’état actuel nous ne pouvons rien attendre de ce gouvernement.
Nous combattions ces politiques hier ; nous nous devons de les combattre aujourd’hui et refuser l’austérité quelle que soit l’étiquette du gouvernement en place.
– Le SNEP et la Fsu plaident pour un autre partage des richesses. Au moment ou le gouvernement engage une réforme fiscale, quelles exigences porter ?
– Comment analyser, pour les dépasser, les difficultés rencontrées dans la dernière période pour mobiliser ? Comment et avec qui construire la mobilisation sur ces questions ?
– Quelle activité le Snep, avec la Fsu, et le syndicalisme se réclamant d’une transformation sociale progressiste, doit-il mener pour participer au développement de la démocratie sociale, des solidarités et de la laïcité, en France et au plan international ?

Partie 2

– Quelle analyse de la situation, du contexte et des facteurs de difficulté ?
– Le projet défendu par le SNEP et la FSU est il pertinent ? En particulier pour atteindre l’objectif affiché de réussite de tous ? Aide t il les collègues ? Comment et sur quoi approfondir la réflexion ?
– En quoi l’acte III de la décentralisation risque-t-il d’impacter nos revendications ?
– De quels services démocratisés, nationaux, laïques de l’ESR avons nous besoin ? Avec quels personnels ?
– Quels éléments de rupture permettraient une réelle massification et démocratisation de la réussite dans l’enseignement supérieur ?
– Faut- il appréhender autrement la réforme du temps scolaire ? Quelles questions cette réforme pose-t-elle pour l’EPS ? Quelles propositions porter pour une bonne réforme du temps scolaire et empêcher les confusions entre scolaire, péri et extra scolaires?

2. Principales idées avancées

PARTIE 1
Introduction:
Le véritable changement se fait attendre. Il faut donc défendre les salarié(e)s les plus fragiles, organiser l’action collective, promouvoir des alternatives économiques et sociales progressistes et écologiquement viables pour faire renaître l’espoir d’une société plus juste.
En l’état actuel nous ne pouvons rien attendre de ce gouvernement.
Nous combattions ces politiques hier ; nous nous devons de les combattre aujourd’hui et refuser l’austérité quelle que soit l’étiquette du gouvernement en place.
– Le SNEP et la FSU plaident pour un autre partage des richesses. Au moment ou le gouvernement engage une réforme fiscale, quelles exigences porter ?
– Les problèmes de la société se reflètent dans l’école. Celle-ci n’est pas étanche. Ainsi il faut redéfinir l’école et ses objectifs pour faire émerger des citoyens et non pas de simples travailleurs/consommateurs.
– La crise de confiance envers la classe politique nécessite un renouvellement démocratique à l’écoute des populations et des représentations syndicales.
– Nous refusons les politiques d’austérité qui ne sont que des prétextes à la casse sociale et au démantèlement des services publics. Ceci passe par une mise en place d’un nouveau partage des richesses , une revalorisation salariale (hausse du smic et du point d’indice) et une réforme fiscale qui réaffirme la fonction solidaire de l’impôt.
– Nous réclamons une réelle lutte contre les paradis fiscaux et la séparation banques d’affaires et de dépôts.
– Comment analyser, pour les dépasser, les difficultés rencontrées dans la dernière période pour mobiliser ? Comment et avec qui construire et mobiliser sur ces questions ? – Quelle activité le Snep, avec la Fsu, et le syndicalisme se réclamant d’une transformation sociale progressiste, doit-il mener pour participer au développement de la démocratie sociale, des solidarités et de la laïcité, en France et au plan international ?
– Combattre l’idéologie dominante relayée par les médias.
– Plaider pour un engagement contractuel entre élus et électeurs.
– Création d’une “unité de combat” la plus large possible qui comprendrait à la fois les intersyndicales et les mouvements associatifs et sociaux.
– Communiquer au quotidien sur les valeurs de solidarité, d’entraide et de laïcité pour lutter contre l’individualisme.
– Maintien d’un service public de qualité afin d’assurer cette solidarité.
– Promouvoir une consommation raisonnée, solidaire, responsable et locale.

PARTIE 2

AXE1
« Analyse de la situation, du contexte et des facteurs de difficulté »
Nous constatons :
-Une crise de confiance de la part de la société vis a vis du monde éducatif et des enseignants en particulier.
– Une inadéquation entre les missions confiées et les moyens alloués.
– L’École doit panser tous les maux de la société.
AXE2
« Le projet défendu par le Snep et la Fsu est il pertinent ? En particulier pour atteindre l’objectif affiché de réussite de tous ?
Nous plaidons pour élargir le socle commun afin de prétendre à une culture plus humaniste. Nous réclamons d’axer la réflexion sur les notions de progrès et d’effort et de ne pas prendre en compte uniquement les objectifs chiffrés qui nous sont imposés.
AXE 3
“En quoi l’acte III de la décentralisation risque t il d’impacter nos revendications?”
Le risque est grand d’un transfert de compétences et de missions sans les moyens correspondants.
Cela impliquerait une mise à mal de l’unité de la République au travers d’une multiplicité de formations territoriales.
AXE 4
« De quel service démocratisé, national, laïque de l’ESR, avons nous besoin ? Quels éléments de rupture permettraient une réelle massification et démocratisation de la réussite dans l’enseignement supérieur ? »
– Une réelle démocratisation de l’accès à l’Université ne passe que par une revalorisation du système de bourses.
Celle-ci doit se faire en maintenant absolument un cursus d’excellence.
AXE5
“Reforme du temps scolaire”
Constat :
La disparité de moyens dans les différents territoires conduit à la fin de l’École “Une et Indivisible” et provoque de fait des inégalités.
Le périscolaire et le non scolaire conditionnent et pénalisent le temps scolaire.
Nos revendications portent sur :
L’obligation et la gratuité des activités péri-éducatives avec un niveau d’encadrement et des horaires unifiés.
Cette réforme ne doit pas être mise en place au détriment de l’EPS et du sport scolaire dans le secondaire (priorité de l’obligatoire sur le facultatif).
Possibilité pour les P EPS d’intervenir dans le primaire en réactualisant l’option 1er degré au CAPEPS.
Points de divergences:
au final, peu de points fondamentaux de divergences. La principale divergence est apparue sur l’Enseignement de l’EPS au primaire que ce soit dans le temps scolaire ou le temps devenu périscolaire par la nouvelle réforme du temps scolaire. Ces divergences se sont exprimées autour:
– du débordement de notre champ syndical qui risquerait d’empiéter sur celui du primaire.
– de la crainte d’une future obligation faite aux collègues d’aller enseigner en primaire.

3. Résultats des votes

Possibilité pour les P EPS d’intervenir dans le primaire.
POUR : 25 CONTRE : 15 ABSTENTION : 4 REFUS DE VOTE : 1
– Réactualisation de l’option premier degré au CAPEPS.
– Seuls les points qui ont fait « débat » ont été mis au vote.

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